Pays baltes : Estonie - Lettonie - Lituanie

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HYMNE NATIONAL DE LA LETTONIE
LETTONIE

Le marché cinématographique

Prix moyen du billet: 1,2 lat (1 lat = 1,58 US $)[33]

En 1998, le cinéaste Juris Podnieks prenait le pouls de la jeunesse lettone dans son documentaire "Is it easy to be young?" / "Est-il facile d'être jeune en URSS?"/. Juris Podnieks est mort en 1992, sans avoir pu se rendre compte de l'évolution rapide de son pays.

Les studios Riga Film ont été privatisés en mai 98, mais 31% des parts sont restées entre les mains de l'État. Dans les années glorieuses (1966-1990), les studios employaient 800 personnes et ont produit 134 films de cinéma. Avant 1991, environ 7 films étaient produits chaque année par les studios. Aujourd'hui, les studios emploient 70 personnes et les studios se sont reconvertis en prestataires de services : le tournage de coproductions internationales et la location de moyens de tournage aux compagnies publicitaires et aux chaînes de télévision ont permis aux studios de rester en activité.

La principale source de financement pour les films lettons provient du budget de l'État.

Le Centre national letton de la cinématographie a été créé le 23 décembre 1991 sous l'autorité du ministère de la Culture. Ses objectifs sont :

  • de gérer le soutien financier du gouvernement pour les films lettons,
  • de préserver l'héritage audiovisuel national,
  • de promouvoir les films lettons à l'étranger,
  • de coopérer avec les organismes nationaux et internationaux compétents,

Les subventions sont octroyées pour la réalisation de projets cinématographiques sur la base d'une procédure d'appel d'offre. Le financement de l'État peut prendre 2 formes : octroi de subsides ou prêt sans intérêt. Les aides accordées par l'État couvrent au maximum 80 % du budget du film, et exceptionnellement 100 %. Les règles officielles prévoient le remboursement des aides octroyées par l'État lorsque les films subventionnés réalisent des bénéfices.

Les trois dernières années, le budget du Centre national letton de la cinématographie était de 595.000 lats par an (environ 1M$), dont :

  • 61 % ont été alloués à la production de films de fiction (4 longs-métrages et 1 court-métrage étaient en production, 7 projets étaient en développement),
  • 5,5 % ont été alloués aux films d'animation (3 étaient en production),
  • 4,7 % ont été alloués aux films documentaires (3 étaient en production),
  • 11,2 % ont été alloués au film " la Lettonie aujourd'hui ", composé de 15 courts-métrages documentaires de jeunes metteurs en scène lettons,
  • 17,6 % ont été alloués à l'organisation de festivals en Lettonie, à la participation aux festivals et marchés internationaux, à l'acquittement des paiements pour les organismes internationaux.

Le développement des coproductions, notamment avec les pays voisins (Scandinavie) a également permis à la production cinématographique lettonne de se redresser au cours des dernières années.

Exploitation

Depuis 1990, le nombre d'écrans à considérablement diminué, un grand nombre de cinémas ayant été liquidés ou reconvertis pour accueillir d'autres activités commerciales.

En 1998, la ville de Riga comptait 6 cinémas, et représentait 75% de la fréquentation nationale et 85% des recettes salles. La même année, deux projets de construction de multiplexes étaient prévus:

  • Atis Amolin, co-fondateur de Baltic Cinema, envisageait d'ouvrir un complexe de 10 salles (2000 sièges) dans le centre de Riga, avec un budget de 3 M$ ;
  • Le réalisateur et ex-ministre de la Culture Rihards Piks avait quant à lui le projet ambitieux d'ouvrir un complexe de 20 salles (5 500 sièges), en périphérie de la capitale, pour un budget de 15M$.

Distribution

Sur la photo: Le dernier film sorti du Studio RigaFilm en 2001, Good Hands / Bonnes Mains / du réalisateur Peeter Simm.Les 2 principaux distributeurs de films en salles sont :

  • Baltic Cinema, qui a un accord de distribution avec UIP, Columbia, Fox et Warner, enregistrait environ 70 % des entrées en 1998. Cette société appartient au groupe finlandais Finnkino Oy à 90 %, à Atis Amolins (directeur général) à 10 % ;
  • BDG, qui est la seule société de distribution balte à être implantée dans les trois pays et qui appartient à des Estoniens à 80 % et à des Lettons à 20 %, a conclu des accords pour distribuer les films Buena Vista sur les trois territoires et ceux des grands studios indépendants américains. BDG enregistrait en 1998 environ 26 % des entrées.

Parts de marché en salles en nombre d'entrées 2001:

Films américains: 89,73%
Films lettons: 5,05%
Films français: 2,95%
Films britanniques: 081%
Autres films européens: 1,46%

Art et traditions en Lettonie :

 

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